<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	>
<channel>
	<title>Comments on: Un niño perdido (microcuentos, 5)</title>
	<atom:link href="http://www.jrvelasco.com/breviloquia/2007/08/04/un-nino-perdido-microcuentos-5/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.jrvelasco.com/breviloquia/2007/08/04/un-nino-perdido-microcuentos-5/</link>
	<description>Personal website and weblog of UC Berkeley professor, writer and photographer Jesús Rodríguez Velasco</description>
	<pubDate>Fri, 21 Nov 2008 12:05:54 +0000</pubDate>
	<generator>http://wordpress.org/</generator>
		<item>
		<title>By: Juan Miguel Valero</title>
		<link>http://www.jrvelasco.com/breviloquia/2007/08/04/un-nino-perdido-microcuentos-5/#comment-117</link>
		<dc:creator>Juan Miguel Valero</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Sep 2007 14:04:53 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.jrvelasco.com/breviloquia/2007/08/04/un-nino-perdido-microcuentos-5/#comment-117</guid>
		<description>Les sens passent (Contre-Conte) [Un niño perdido, JRV]

Je m’ennonce Juan Miguel Valero. Je suis en attendant… le Train. Je suis en train de reflechir sur un microconte de l’artiste qui s’ennonce, lui aussi, Jesús Rodríguez Velasco. Il me vient à l’esprit un souffle racinienne : Écrire, c’est ébranler le sens du monde, y disposer une interrogation indirecte, à laquelle l’écrivain, par un dernier suspens, s’abstient de répondre. La réponse, c’est chacun de nous qui la donne, y apportant son histoire, son langage, sa liberté ; mais comme histoire, langage et liberté changent infiniment, la réponse du monde à l’écrivain est infinie : on ne cesse jamais de répondre à ce qui a été écrit hors de toute réponse : affirmés, puis mis en rivalité, puis remplacés, les sens passent, la question demeure. À risque de vous ennuyer, je vous rappelle, je m’ennonce Juan Miguel Valero, et je suis un personnage des fictions. Je vous promis, je ne vous derrange pas, je vous quite. Laissez-moi trouver dans mon estui la contraclau. Voilà. Adieu, je reste seul derrière le seuil. Huis close.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Les sens passent (Contre-Conte) [Un niño perdido, JRV]</p>
<p>Je m’ennonce Juan Miguel Valero. Je suis en attendant… le Train. Je suis en train de reflechir sur un microconte de l’artiste qui s’ennonce, lui aussi, Jesús Rodríguez Velasco. Il me vient à l’esprit un souffle racinienne : Écrire, c’est ébranler le sens du monde, y disposer une interrogation indirecte, à laquelle l’écrivain, par un dernier suspens, s’abstient de répondre. La réponse, c’est chacun de nous qui la donne, y apportant son histoire, son langage, sa liberté ; mais comme histoire, langage et liberté changent infiniment, la réponse du monde à l’écrivain est infinie : on ne cesse jamais de répondre à ce qui a été écrit hors de toute réponse : affirmés, puis mis en rivalité, puis remplacés, les sens passent, la question demeure. À risque de vous ennuyer, je vous rappelle, je m’ennonce Juan Miguel Valero, et je suis un personnage des fictions. Je vous promis, je ne vous derrange pas, je vous quite. Laissez-moi trouver dans mon estui la contraclau. Voilà. Adieu, je reste seul derrière le seuil. Huis close.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>
